Le clown est un personnage décalé et fantaisiste. Il entre en communication avec l’enfant à travers le jeu, la poésie, l’imaginaire, la spontanéité et l’interaction. Il promène sa fantaisie dans les chambres et les couloirs de l’hôpital. Il provoque des visions décalées, des changements de rythmes, des arrêts sur images. Il sème sur son passage son imaginaire et son goût de l’absurde.

L’objectif des clowns hospitaliers est d’apporter un moment d’évasion.

Ils permettent aux enfants hospitalisé de rompre avec leur quotidien, de leur redonner confiance en eux au travers du jeu, de les détendre, de les stimuler, de les égayer.

Quelques exemples vécus par les clowns au sein de l’hôpital:

  • Un enfant présentant des troubles de motricité s’est mis à marcher facilement en suivant les clown de joie
  • Un bébé qui pleurait après un soin douloureux s’est calmé petit à petit puis s’est endormi en présence des clowns qui chantaient une berceuse.
  • Un autre enfant est heureux d’être acteur au centre du jeu en télécommandant les clowns qui s’exécutent.
  • Un bébé qui pleurait après un soin douloureux s’est calmé petit à petit puis s’est endormi en présence des clowns qui chantaient une berceuse.

On considère Patch Adams comme notre « père ». C’est un médecin américain. Lorsqu’il était étudiant en médecine, il voulait être un médecin autrement. Il s’est déguisé en clown et à fait entrer le rire à l’hôpital. Il dit être toujours étonné du fait que le clown réconforte. Les bienfaits du rire sont reconnus sur les plans physiologiques et biochimiques. La joie et le rire stimule le système immunitaire et la synthèse d’endorphines et d’ocytocines. L’humour augmente la production d’hormones aux effets bénéfiques.

Nous sommes tous d’accord pour dire que l’enfant a le droit d’être heureux et lorsque nous laissons derrière nous des enfants souriants dans leurs chambres, nous sommes convaincus de notre place est aussi à l’hôpital.